Spi-dating

Tu me plais, dis-moi quelles sont les valeurs qui te font vibrer?

Pour s’inscrire au prochain spi-dating

La foi chrétienne a de l’importance pour vous ? Que vous vous en sentiez proche ou plus à distance, ce spi(ritual)-dating est une merveilleuse occasion de faire des rencontres basées sur des valeurs communes dans un cadre intimiste, romantique et musical.

En effet, beaucoup de gens me partagent leur difficulté à rencontrer la personne de leurs rêves au travers des sites de rencontres. J’ai donc constitué une petite équipe de bénévoles avec qui nous avons organisé le premier spi-dating. Il s’agit d’une occasion de rencontres dans un lieu plein de cachet : le caveau du Château de Colombier.

Ajoutez à cela une belle musique, une lumière feutrée, un apéritif dînatoire succulent, un verre de bienvenue… tous les ingrédients sont réunis pour s’ouvrir à la rencontre et, peut-être à une ou plusieurs très bonnes rencontres.

Au programme:

  • Notre équipe vous accueille dès 18h00
  • 18h30 début de l’événement !
    Point fort : rencontres aux tables avec possibilité de faire la connaissance de personnes
    du genre que vous souhaitez (selon que vous soyez hétéro, homo ou
    sans préférence)
  • Vous pourrez glisser un petit mot dans une boîte destinée aux
    personnes que vous avez envie de revoir, en indiquant votre
    pseudo

Ouvert à toute personne, quelle que soit son orientation sexuelle et affective.

Prix: CHF 40.00 (inclus apéritif dînatoire avec verre de bienvenue)

Le 6 mai 2023 à 18h30 au caveau du Château de Colombier, rue du Château 1, 2013 Colombier.

Parlez-en autour de vous et venez à plusieurs !

Si vous avez des questions, contactez-moi 😉

Articles sur le spi-dating

Réformés

ProtestInfo

Le Temps

ArcInfo

RTN

20 Minutes

France TOPnews.MEDIA

La publicité a paru sur les sites suivants :

Eglise Réformée Evangélique Neuchâteloise (EREN)

Magazine 360

Carrefour des chrétiens inclusifs

Article d’ArcInfo

C’était comment, le speed dating de l’Eglise réformée de Neuchâtel?

Samedi 6 mai à Colombier, des personnes qui cherchent l’âme sœur ont testé une soirée originale: un «spi-dating», c’est-à-dire un speed dating tourné vers la spiritualité. Deux participantes nous racontent.

Milvignes

07 mai 2023, 17:18

A Colombier, le spi-dating, formule de rencontre basée sur la spiritualité, a tenu ses promesses. De face, l'organisatrice, la pasteure Nicole Rochat.

A Colombier, le spi-dating, formule de rencontre basée sur la spiritualité, a tenu ses promesses. De face, l’organisatrice, la pasteure Nicole Rochat.

Photo: Muriel Antille

«Beaucoup de personnes pour qui la spiritualité est très importante souhaitent vivre pleinement leur vie affective et sexuelle. Il n’y a ni rejet ni mépris du corps dans la pratique religieuse», affirme Nicole Rochat, pasteure de l’Eren (Eglise réformée évangélique du canton de Neuchâtel).

Elle organisait samedi 6 mai dans une salle de La Taverne, à Colombier, une première soirée «spi-dating». Une vingtaine de personnes y ont participé.

Des questions spirituelles

L’idée, c’est celle du speed dating: des tables pour deux et une rotation régulière assurent à chacun de faire connaissance avec un maximum de convives.

Un système de billets placés dans une urne en fin de soirée permet à celles et ceux qui se sont trouvé des atomes crochus d’échanger leurs coordonnées en vue de se revoir.

Une recette classique, à laquelle la femme d’église a ajouté ses touches personnelles.

Une recette, ma foi, tout à fait originale: pour lancer les conversations, Nicole Rochat a pris soin de poser sur toutes les tables des questions ayant trait à la spiritualité et la foi chrétienne. «L’amour est-il inconditionnel?» «En quoi ou en qui peut-on encore avoir confiance?» «Si tu pouvais t’asseoir à table avec Jésus, quelle question lui poserais-tu en premier?»

Pour tout le monde, vraiment 

Autre particularité, cette soirée était placée sous le signe de l’arc-en-ciel de la tolérance. Les participants portaient un bracelet, orange s’ils cherchaient une femme, vert s’ils cherchaient un homme, bleu pour les personnes qui n’avaient pas de préférence.

«Nous avons explicitement mentionné sur l’invitation que toute personne était bienvenue quelle que soit son orientation sexuelle et affective. Sans quoi les personnes qui font partie d’une minorité ne viennent pas, car elles ne se sentent pas accueillies.»

Nous avons pu interroger après cette soirée deux femmes qui y ont participé.

Marianne, la quarantaine, habitante de la région, porte un bracelet orange. Elle confirme: «En tant que femme qui cherche plutôt à rencontrer des femmes, je ne serais pas venue si l’invitation ne portait pas l’arc-en-ciel.»

Mais ce qu’elle est venue chercher, c’est aussi une rencontre qui dépasse les prises de contact classiques: «Tu habites où, tu fais quoi dans la vie? Parfois, les premiers contacts ne vont pas très loin. Démarrer une conversation sur des bases un peu plus profondes, moi qui suis portée sur la spiritualité, ça m’a plu.»

Grâce aux questions posées sur la table, chaque rencontre pouvait démarrer sur une base spirituelle. Photo: Muriel Antille

Rencontrer des gens

Assez vite, le but premier de l’événement passe au second plan. «Je ne sais pas si j’ai rencontré l’amour, mais je sais qu’il y a des gens que j’ai envie de revoir, plutôt comme des amis», raconte Marianne.

«D’ailleurs, assez vite, le bracelet, on l’a oublié. Comme de toute façon, le principe de la soirée c’était que tout le monde rencontre tout le monde, j’ai rencontré des hommes comme des femmes et j’ai eu des conversations très enrichissantes.»

Stéphanie, la trentaine, tessinoise de passage dans la région, se dit plutôt solitaire. Elle est venue parce que de telles soirées «ça change des rencontres sur Internet». Elle veut «comprendre l’émotion dans les yeux de l’autre, entendre sa voix pour de bon».

Même si elle se dit «curieuse», ce n’est pas la spiritualité qui a poussé Stéphanie à venir. «C’est plutôt de rencontrer des gens qui avaient un peu les mêmes questions que moi. Les billets sur la table, au début on s’en est servi, mais ensuite, j’ai l’impression que tout le monde les a un peu oubliés.»

Pas forcément croyante

Nos deux témoins ne se définissent ni l’une ni l’autre comme «des croyantes». Elles insistent plutôt «sur le fait de se poser des questions».

Et elles s’accordent sur un autre point: en Suisse, pour les personnes actives entre trente et cinquante ans, les occasions de rencontrer de nouvelles personnes peuvent manquer dans la vie réelle.

«C’est important pour nous de montrer qu’à 40, 50 ou 60 ans, il y a de l’envie et de l’espoir», a déclaré un participant au moment de quitter les lieux.

Samedi soir à Colombier, 20 personnes en ont rencontré 19 autres. On sait qu’il y a eu 380 conversations, 380 contacts. Mais on ne saura jamais combien il y a eu d’étincelles.Afficher 1 commentaire